‹ ŒuvresChapitre 197 sur 229 · SOLIMAN, ALI, PIERROT, ZERBIN · texte numérisé non relu

SOLIMAN, ALI, PIERROT, ZERBIN

ZERBIN

La ronde \'ient d'arrêter, sur le rivage, un pêcheur conduisant deux femmes du sérail qui se sauvoient.

PIERROT, àpart.

Ah ! me voilà flambé !

SOLIMAN

Que me dis-tu , Zerbin ?

Qu'entends-je !

ZERBIN

On a détaché un homme pour venir annoncer ici cette nouvelle.

ALI

C'est Almanzine et Atalide.

SOLIMAK.

Quelle audace ! ( Se tournant vers Pierrot. ) Malheureuse , tu m'as fait un faux rapport !

PIERROT, se troublant.

Non, je vous jure, foi d'honnête femme j

mais c'est qu'apparemment.,.. Oui-dà.... Quelque

pêcheur les aura secourues Ce n'est pas ma

^uie.

ET AliMANZINE. 457

AL.I, au sultan* Voyez comme elle se trouble.

PIERROT

Air : Je ne suis pas assez beau, n.** 284. Les voyant flotter sur l'eau ,

Ho! ho!

Le pêcheur, en diligence, Leur a mené' son bateau.

ALI, se moquant.

Ho! ho!

Mais j'y vois de l'apparence.

Leur panier a tant de circonférence , Qu'il leur peut fort bien , je pense,° Avoir servi de radeau.

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