‹ ŒuvresChapitre 211 sur 229 · MM · texte numérisé non relu

MM

ÎÎSÊ

irîtz

ih! que de fa - - çon ! touche là, touche

tou-che là tout de bon.

riiil^^f

là, tou-che là tout de bon.

Célé-brons, céle'-brons l'heureux mari - âge qui nous rasscm-hleence boc-ca-ge; les ris, les jeux sui-vent nos

VIQLOtiS.

pas ; chan-tons , chan-tons, chan-tons le bon-

heur de Lu - cas

W." loi.

Ahîquela pa-res-seuse automne.

^n^ii^iêêifê^ir^

Ne mere-prochezplus, cru-elle, queje n'ai point é-lc fi -

de -le à mille ob}ets di-vers dont j'ai sen-ti les

coups j pouvoieul-ils al - lu -mer u-ne flamme éter-

^^^eH^^^I

iicl - - - le dans un cœur des-ti- n« pour vous?

(34) W.o io3.

Ke me re-pro - chez plus, cruel - le, que je n'ai point é-té fi - de - le à mil -le objets di vers dont

^^^iPiïi^sÉi^^^

j'ai senti les coups ^ pou-voient-ils al-lumer, al-lu-

mer u - ne flamme éter-nel ------ le da

^^^ii^^â^i

cœur, un cœur, un cœur des-ti- ne pour vous.

i^iiiîi^iiË^liii^^

Ra-mo-nez ci, ra-mo-nez là.

g^ggiËg^Pâ^i

N°. io5.

Le ciel be- nis - ?e la be - so - K".e.

HMIM;

N.^ io6

gsg^^^gsÈglsgE^

Je pas-se la nuit et le jour.

^pg^^jg^gp-^^p^:

Din dan don.

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