‹ ŒuvresChapitre 212 sur 229 · N.*» III · texte numérisé non relu

N.*» III

La jeu-ne I - sa -bel - le

î^^^B^^mi

le^g^^r^g^É^^^Ê^^^

Ho, ho! tourelouri

bo!

N.» II 3. -t-

ÎMa com-mè - re , quand je dan-se.

^i^^^JS^Si^^

Fin.

I^^i^lt^^liil

P?.** II 4' Les Feuillantines.

N.« ii5.*

Je veux boire à ma Li - set -te.

N.» ii6.

O puissant dieu des c - cail --------

- les! grand Nep-tunc, exau - - - ce nous j ô puissant

iE§^

lÉfe

dieu des e'-cail ------ -^--- les! grand

- Nep-lune, exau - ce nous 5 laisse a-mol-lir tes en -

îdziM

trailles, ces-sed'i-iion-der nos choux j laisse a-mol-lir

les en - trail-les , ces -se d'i-non-der nos choux.

De-dans nos bois il y a un hcr-mi-te.

EoEdtlEgEgJg^E^g^ËEJ^Eg;^

idfcj^=F.^£g'S;gE^gEEEEEE;^p

Monsieur Chariot.

^^i^S^ii^ig

(Sg)

N.° iig.

i^^ÉÊS^Éfe^^^^^

ïur-lu-lu - tu rcncaî - ne.

^i^^E^È^^li

J'endors le pe-lit.

^^^lÉËË^^gi

^gi^^Éiis^s

Flon flon, la-ri-ra don daine.

N.'* 122. De Télémaque.

O Mi - ner-ye! pro-te'-gez - nous contre un im-pla -

ca - - bla cour - rout.

Ah! madame AnroiiXjnousdeviendrons fous, venez nous de'- Ah! madame Anroux, nous deviendrons fous, venez nous de- Ah! madame Anroux, nous deviendrons fous, veneznous de'-

fen-drej ah! ma-da-me Anroux, dai -gnez donc des-

5feEi^^^E^^^s|=?^^

feu - dre; ah! ma-da-me Anroux, dai- gnez donc des-

fen-drej ah! ma-da -me Anroux, dai - gnez donc des-

cen-dre, nous de- ve-nons fous.

Ëi^^È^=g5i^Si'

cen-dre, nous de - ve-nons fous.

cen-dre, nous de - ve-nons fous.

Oui dà,ma commère, oui.

mê^^^^^^Ê^^i

Tv! ir-la-ba-bi-bo - bet - te.

^li^vrjv— ,=^:=z=3

^r — I — -jv-H-j— F ! i->-M~F-i — ^^^ ?~^'i~ j

Quand la ber-gè-re vient des champs

Jemeri»>

^S^^^g^l^gl

je me ris, je me ris d'eux.

N». ia8.

sÊi?s

ES

-vu-

To-que mon tambou-rin , lo-que.

Won, non, il n'est pointde si jo - li

::^zz^

:zi=i:i=

l:dz:*=:i

O des - tin ! quel-le puis - san-ce ne so

E^ÉES

liiïEÈ

U des - tin! quel-le puis -san-ce ne se

ÎÊ

O des - lin! quel-lc puis-san-rs ne se sou-mct

Jfin.

soumet pas à loi ? Tout fié - cliit sons ta loij tes ordres soumet pas à toi? Toutflti -chitsous ta loi j tes ordres pas à toi? Tout fie - chit sous ta loij les or-dres

ÏH^i»^?^S=Sâ^Ëi=t^

n'ont ja-mais Irou-vé de ré -sis-tan -ce.

O , etc.

n'ont ja-mais trou-vé de ré -sis- tan-ce

etc.

n'ont ja-mais trou-véde ré - sis-tan -ce. Odes -tin, etc.

Tu fais, quand il te plait , u - ne mè-re pré-co-ce , ou

î^^s?|=pi=êe^|=p3Hgi

dans le cé-li - bat tu lais - ses sans pi -lié unbeauten-

-i h — Ha

l^i^£plpÉS^i^r^3ïs^'

dronde-venir ros - - eejc'esttoi qui fais al - 1er cent fa

quins en ca - ros - se, et nii'-îe iionné-tes c,enj

pied. O destin, etc.

IV^ l32.

. — ri-

•glifrbdzzi

Ef^EirËE^Ilgppg^pi

■"»Tit'"m

Al -lez à vê-pres, non-net-tes.

Tropde plai- sir, cher Tir-cis,m'inqui-è - te.

Un in -con-uu pour vos charmes sou-pi- re.

De Jean de vert.

-JL — 2»——^ — ^- — y ^ ' •*• ■ ' ■ M M — ^

r4^^^i^ÉS3^ii

Il faut

que je fi - le , fi - l.-.

^^^Ei^Efe^gE^g^^

D une main je liens mon pot

Sg^EÊ

-rlzE::.:s:

;-=i=qi^zsz-q

kî;ÈES?3;£i

g^ "li.

Mari, dont l'humeur ja-louse au de -voir prétend ran — ger u - ne jeu-ne et co-quet-te é-pou-se, vous hâ-tez

riieure du ber - gcr.

Bel-le bru-ne,bel-le bru-ne.

Ai- ma-blc bcr-gè- re, quand irom-pe-rons-nous ?

biF^Pg^^EJE^g^ÊE^F^gi

Choeur.

Quand trompe-rons-nous?

Quand trompe-rons-nous ?

lîsi^iŒSH

nâ^ipf^giiii

Par bonheur ou par malheur.

^^^i^Si^l=

Prc-pa-rons-nous pour la fe - le nouvel -le.

^j^^^zzg^g^j

înm^^^i^^^

i^=d^=5=ii::

^^iPilg^^S

Yousm'enten -dez bien.

îai^^^gi^i^

Ton hu-meur est, Ca-the - ri - ne.

mm:^mʧ^à

Amour, sors pour jamais, sors d'un cœur qui te cliasse.

^Hi^iUcSi^^

Morsuienne de vous

E^iZg;||^=

ê^^EJfl^E^^â^iE^^^^

J'en suis le Jean.

Suivons l'Amour, c'est lui qui nous mè - ne.

zooi:

pqz:

Unmi--tron de Go-nes-se.

En - cor un coup, qu'en peut-il ar - ri - Ter ?

3sig

Plus j'en bois, cou - sin, plus je Tai - me ; plus j'en

bois, plus je l'ai-me^ plus j'en bois, cou-sin, plus je l'ai-rae. IV.o l52.

r^fS:

1=Pi=--=i=i=:

Puissant dieu de l'en -nui, quel peu - pie sur la tcr-re ne se-con-de pas tes pro^jets ? les trois

l^Si^^l

quarts des mortels au moins sont tes su -jets, et le res- te en eprouve une très - ru - de gucr - rc; les trois quarts des mor-

,p|EH[^f;Ej^gE£feg^^E!j!^|^

tels au moins sont tes su-jets, et le reste en é -prouve une très-

rude guer - re. Tu vois dans tes yas-tes c -

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