N.*» III
La jeu-ne I - sa -bel - le
î^^^B^^mi
le^g^^r^g^É^^^Ê^^^
Ho, ho! tourelouri
bo!
N.» II 3. -t-
ÎMa com-mè - re , quand je dan-se.
^i^^^JS^Si^^
Fin.
I^^i^lt^^liil
P?.** II 4' Les Feuillantines.
N.« ii5.*
Je veux boire à ma Li - set -te.
N.» ii6.
O puissant dieu des c - cail --------
- les! grand Nep-tunc, exau - - - ce nous j ô puissant
iE§^
lÉfe
dieu des e'-cail ------ -^--- les! grand
- Nep-lune, exau - ce nous 5 laisse a-mol-lir tes en -
îdziM
trailles, ces-sed'i-iion-der nos choux j laisse a-mol-lir
les en - trail-les , ces -se d'i-non-der nos choux.
De-dans nos bois il y a un hcr-mi-te.
EoEdtlEgEgJg^E^g^ËEJ^Eg;^
idfcj^=F.^£g'S;gE^gEEEEEE;^p
Monsieur Chariot.
^^i^S^ii^ig
(Sg)
N.° iig.
i^^ÉÊS^Éfe^^^^^
ïur-lu-lu - tu rcncaî - ne.
^i^^E^È^^li
J'endors le pe-lit.
^^^lÉËË^^gi
^gi^^Éiis^s
Flon flon, la-ri-ra don daine.
N.'* 122. De Télémaque.
O Mi - ner-ye! pro-te'-gez - nous contre un im-pla -
ca - - bla cour - rout.
Ah! madame AnroiiXjnousdeviendrons fous, venez nous de'- Ah! madame Anroux, nous deviendrons fous, venez nous de- Ah! madame Anroux, nous deviendrons fous, veneznous de'-
fen-drej ah! ma-da-me Anroux, dai -gnez donc des-
5feEi^^^E^^^s|=?^^
feu - dre; ah! ma-da-me Anroux, dai- gnez donc des-
fen-drej ah! ma-da -me Anroux, dai - gnez donc des-
cen-dre, nous de- ve-nons fous.
Ëi^^È^=g5i^Si'
cen-dre, nous de - ve-nons fous.
cen-dre, nous de - ve-nons fous.
Oui dà,ma commère, oui.
mê^^^^^^Ê^^i
Tv! ir-la-ba-bi-bo - bet - te.
^li^vrjv— ,=^:=z=3
^r — I — -jv-H-j— F ! i->-M~F-i — ^^^ ?~^'i~ j
Quand la ber-gè-re vient des champs
Jemeri»>
^S^^^g^l^gl
je me ris, je me ris d'eux.
N». ia8.
sÊi?s
ES
-vu-
To-que mon tambou-rin , lo-que.
Won, non, il n'est pointde si jo - li
::^zz^
:zi=i:i=
l:dz:*=:i
O des - tin ! quel-le puis - san-ce ne so
E^ÉES
liiïEÈ
U des - tin! quel-le puis -san-ce ne se
ÎÊ
O des - lin! quel-lc puis-san-rs ne se sou-mct
Jfin.
soumet pas à loi ? Tout fié - cliit sons ta loij tes ordres soumet pas à toi? Toutflti -chitsous ta loi j tes ordres pas à toi? Tout fie - chit sous ta loij les or-dres
ÏH^i»^?^S=Sâ^Ëi=t^
n'ont ja-mais Irou-vé de ré -sis-tan -ce.
O , etc.
n'ont ja-mais trou-vé de ré -sis- tan-ce
etc.
n'ont ja-mais trou-véde ré - sis-tan -ce. Odes -tin, etc.
Tu fais, quand il te plait , u - ne mè-re pré-co-ce , ou
î^^s?|=pi=êe^|=p3Hgi
dans le cé-li - bat tu lais - ses sans pi -lié unbeauten-
-i h — Ha
l^i^£plpÉS^i^r^3ïs^'
dronde-venir ros - - eejc'esttoi qui fais al - 1er cent fa
quins en ca - ros - se, et nii'-îe iionné-tes c,enj
pied. O destin, etc.
IV^ l32.
. — ri-
•glifrbdzzi
Ef^EirËE^Ilgppg^pi
■"»Tit'"m
Al -lez à vê-pres, non-net-tes.
Tropde plai- sir, cher Tir-cis,m'inqui-è - te.
Un in -con-uu pour vos charmes sou-pi- re.
De Jean de vert.
-JL — 2»——^ — ^- — y ^ ' •*• ■ ' ■ M M — ^
r4^^^i^ÉS3^ii
Il faut
que je fi - le , fi - l.-.
^^^Ei^Efe^gE^g^^
D une main je liens mon pot
Sg^EÊ
-rlzE::.:s:
;-=i=qi^zsz-q
kî;ÈES?3;£i
g^ "li.
Mari, dont l'humeur ja-louse au de -voir prétend ran — ger u - ne jeu-ne et co-quet-te é-pou-se, vous hâ-tez
riieure du ber - gcr.
Bel-le bru-ne,bel-le bru-ne.
Ai- ma-blc bcr-gè- re, quand irom-pe-rons-nous ?
biF^Pg^^EJE^g^ÊE^F^gi
Choeur.
Quand trompe-rons-nous?
Quand trompe-rons-nous ?
lîsi^iŒSH
nâ^ipf^giiii
Par bonheur ou par malheur.
^^^i^Si^l=
Prc-pa-rons-nous pour la fe - le nouvel -le.
^j^^^zzg^g^j
înm^^^i^^^
i^=d^=5=ii::
^^iPilg^^S
Yousm'enten -dez bien.
îai^^^gi^i^
Ton hu-meur est, Ca-the - ri - ne.
mm:^mʧ^à
Amour, sors pour jamais, sors d'un cœur qui te cliasse.
^Hi^iUcSi^^
Morsuienne de vous
E^iZg;||^=
ê^^EJfl^E^^â^iE^^^^
J'en suis le Jean.
Suivons l'Amour, c'est lui qui nous mè - ne.
zooi:
pqz:
Unmi--tron de Go-nes-se.
En - cor un coup, qu'en peut-il ar - ri - Ter ?
3sig
Plus j'en bois, cou - sin, plus je Tai - me ; plus j'en
bois, plus je l'ai-me^ plus j'en bois, cou-sin, plus je l'ai-rae. IV.o l52.
r^fS:
1=Pi=--=i=i=:
Puissant dieu de l'en -nui, quel peu - pie sur la tcr-re ne se-con-de pas tes pro^jets ? les trois
l^Si^^l
quarts des mortels au moins sont tes su -jets, et le res- te en eprouve une très - ru - de gucr - rc; les trois quarts des mor-
,p|EH[^f;Ej^gE£feg^^E!j!^|^
tels au moins sont tes su-jets, et le reste en é -prouve une très-
rude guer - re. Tu vois dans tes yas-tes c -