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La ber - gère Ce'-li - mène.
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Ces-sez de van - - ter mes cïiav-nics, ce
H^Sgi^^Ê^g-l&EI
sont de fu - nés - tes vainqueurs; ces - scz de Tan -
^Ê^m^m^mi^m]
ter mes charmes , ce sont de fu - nés - tes vain
Fin.
^^^gim^si^^^ggipii
queurs. Ils ont coû-té trop de larmes; du ciel je loue-
rois ]«6 Li-vcurs , si par de dou-ccs a - - lar - mes
(fiy)
je troublois scu-le-ment les cœurs. Cessez, elc.
JN .** ItlO. Seconde reprise.
Mais le so-leil que Ton ad - raire , et la lu - ne qui
fa-q^z^Zjr:gzSrg=EEgEgEFgz=rg=Eg-g=ipf
bril -------le dansvos yeux,fonl que loiU le
ÉgE33ËËEEEEËt3
iïE3HÉ:
ce -les-le empi - re char-me les cliei«, char-mclts
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dieux, charme les tlieux.
Is.'» igg.
Ah ! Tliomas , réveille , ré - veil-le.
Pala, pata, pala , pou.
£g;gEj:-g^M=a=jEEp^
l^5ÊË^giËil?^îiËii?Ê^
O - li-re o-li-rc, ma prin - cosse, o-U-vc o - la.
On dit que vos pa-renls.
iiH^i^^il
Ah! Phi-lis, jevousvisjje vousai-me.
Fin.
liËiiËiE^ËÈêiii^fi^gl
ê^-sil^l?^
Les fa-na - ti-quesque je crains.
ÉË^i^^ÉlÉ^fÉiEËé^^^^
r * — — -rrr "' — r-ri — i~r~: — rf"^~~t"^~' — < r h
Si la jeune A-nct- te.
gJsgigjlÊg^
N.° 2oG.
Ah! mon mal ne vienlcjiie J'aimer.
jN.<* 207. •<^- CAceztr de 31. de la Coste.
I, o, hy-men, hymen, i , o, i, o, hymen, hy-men, i, J^in. Une l'oix seule.
Dieu des é - poux, tu gué -ris les a-mants
gi^fefH^gzg^ife^i
fous; dieu des é- poux, lu gué-ris les amants foux:fon-tai ne de sa - pi -en - ce, ton ad-mi-ra-ble eau ô-teà l'a-
mour sa TÏ-o- lence. I, o, hymen, hy-men, i, o. I, etc.
T. 'amour est le pro-tcc-tcùf,
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n^'— ^-r__— =Hi=
4ïi^ië?=p=e^i=!
Qu'on a de pei - ne quand on n'a pas.
Heureux qui soir et ma-tin peutjou-er de la pru -
-tr , 1 \ 1 , 1
nel-lc au-près d'u-nc ca - lin tendre, aima - - + jf. . Double
ble cl fi-dè - le. Heureux qui soir el ma -
lin peut
jeu- er de la pru - - nelle au -
près d'u-ne ca, ca, ca, ca - tin leu - drc ai
Simple
ii^igi^ii li=g^lil^
la-ble et G - dt- - - le. Mais, n'en <le-plai-seà la dour-
zel-le, c'est jou-ir d'un plus doux des -ain , quand on peutcn-cor a-vec el-le a-voird'ex - ecl-lentviu.
Dniihle.
r*- ev , ■■ .. m ^ m-r» P -
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!Mais , n'en dé-pUii-seà la don, don , don-zeile, c'est jou-
ir d'un plus doux, doux, doux des - lin, quand on
peut en - cor a-vec elle a-voird'ex - - - cel-lentvin.
Qu'un mortel soit pul-mo -nique.
Tire li-re li - ra,lironfa fa
irrfvjv— izzîvrrizzh
fa , etc.
Philisen cherchant son à-msnt.
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Qu'un pe - lit raaîlre a - mou - i eux fasse toat pour êtreheu-
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reux, c'est le monde à Por-di-nai - rej mais qu'il fas-se
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Fempres - se a- près qu'il a su nous plai-re , c'esl Je
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monde ren - ver - se.
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