‹ ŒuvresChapitre 213 sur 229 · NT · texte numérisé non relu

NT

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tats^ et les ca - lés et les ru - cl-lcs ; lu rè

- gnessurlcs a-vo-cals, les beaux es-piits te sont fi - de - - les; tlicu de l'en -nui, c'est à ta

voixquc Tamour s'cn\o ----- le à Cy-tliè - re ; POpc-ra mê - me suit tes loix, l'hô-tel co-mi-quc

les ré - - vè-re; lu vois dans tes vas-tes c-

lats et les ca-fes et les ru-el - les; tu

rZï;

p^EË^SjgSiggggg

gnessur lésa vo-cats; les beaai es

^^gg^g-^g^ig

pnts te

sont fi -de

les

tu prends

soin d'inspi - rer tous les mauvaisrail-leurs , tous les eon -

leurs pe-sanls-, les di-seiirs de nou-vcl - Içs j c'est

toi qui, pour pu - uir le goùl co-quetdcs bel - les, con -

^~ I.re/oii. -/C' a.* fois.

^-ÊÉEE^a^

^•— ' — I — ^duis à leurs ge-noux cent fades ca-jo- leurs. C'est, etc.

N°. l53. Les Pèlerins.

gÊ^gf^JE^pgEË^EFEE^ÎI-p

^Sgi^âife^Êi^^

N.° 154. Les Rats.

^«^ —À—fd M- 1 ■' -'■*

Saiiga-ri-de,ce jour est uu grand jour pour vous.

TS." i56.

?ÎEÎEtÉEÊ^

rt^tr:

Oui, je Tai-mc , l'a-ruour me me.

Mathieu, grâce à Dieu, ma femme est mor-te.

|3i£l^^5^E|^p^ei

I\Ia mère étoit bien o-bli - géante.

EÎEEE^iES

îéÙSli^^^Si

Amants, quivous plaignez, vous é - tes trop heureux.

Je suis la fleur des garçons du ^il - la - ge.

aHp3

1V.*> 161. De Phaëlon.

Dans cet -te pai-si-blc rc-lrai-tc.

Quel plai-sir d'ai-mer sans contrainte.

L'amantqu'un feu trop vif pres-se, croitque le parfaitbon-

heur est de voir toujours sa mai - tresse, sans que rien

trouble son ar-deur; c'est l'er-reur d'un jeu-nc espritj

-rr»--^-i

^^iiêEËii=l=iiil

à Cy-Uiè-rc Tou en rit.

Adieu, paniers, vendan-ges sont fai - tes.

Ma rai-son s'en va beau train.

L'autre nuit j'aperçus en songe.

i^^^Ê^g^^Êg^Eg^l

pî

Vi-ventles gueux.

iïl^^ip

Gar-

izt-

±d=z^c="riLF^*'

dons nos moutons, Li- sette.

Ne ri - cz point de nos u- sa-ges; sans le sa-

-t- 1 1 =^ ■as' '— * ! ' '

voir, dans vos mé — nages , vous ê-tes dans le mé-rae

cas: ma-ris de France, eu vo-lrc absence, vous a-vez

aus-si vos hul - las.

]N.** l'yO* Gorgones de Persée.

Non, non , non , non , ce n'est que pour la co-

Non, non , non, non , ce n''cst que pour la co-

:^B^^r:Eg^gEg=^^gtEg=g

le- rc que nos cœurs mai-Leureux sont laits j la con

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le - re que nos cœurs mal-heureux sont f;iits; la cor»-

cor - de ne peut nous plai-re, nous y re-non -

aÊi^i=r=l=Ë&^i^S=S?

îf=Ê;

cor - Je ne peut nous plai - re , nous y re-non -

gÈ£^^gEEg^=gSpg^=ËEËg^

' çons pour ja-mais ; non, non ^ non , non j non , non, ce n'est

cnns pour ja-mais; non ,non, non , non, non, non, ce n'est

que pour la co - 1ère que nos cœurs malheureux sont faits.

g^Eg^EëpgEf^j'EÎ'E^g^:

!iz;er

que pour la co- 1ère que nos cœurs malheureux sont faits.

L'amour est pour le bel â-ge.

g^^g^gg^gg^gj

L'amour est pou-r le bel à-ge.

I L'amour est pour le bel â-ge.

L'amour est pour le bel à-ge.

Aux ar-mes, cama-ra-dcs.

jN^. l'jô. Gorgones de Persét.

Ah! qu'il est doux pour no-lre ra - gc de pc

^^ê^=i=i=^=^iÊii

Ah! qu'il est doux pour no-tre ra - ge de pou '

voir fai-re i - ci ta - pa - ge ! beu - reu - se la fu -

;,Pt

voir fai-re i- ci ta - pa - ge! heu - ren - se la fii -

reur qui remplit ces jeux-ci d'horreur

reur qui remplit ces jeux-ci d'horreur.

Ldt 1 1 1 — I L-± i 1— .1— 4- UT -J

Na - net -te, dor-mez-vous ?

mmf:

Que fai-tes-vous, Margue-ri-te ?

Sens des-SHS des'-sous, sens de-vant der -

Hz-Ltzszgzm

:ç5E5E-5E3î3^i^e^êHFi^3E3E

C'est le dieu des eaux qui va pa - roî-tre.

si^s^^^^S=g^?^^i

De Pa-ris jusqu'au Mis-sis - si - pi.

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IN.** 17g. J^ieillards de Thésée.

(Ci )

î^^i^êSii^^JS^

N**. lOO. Le Traquenard.

^lïg^^^^ï^tp^ii

son lan la.

Quand je fjuil-U:-«ai ma Cli-mc-ne.

J'en a-vons tapt

Pe-ti - te Fan-chon, veux-lu toujours ri-re ?

j^^Ëg^^aS

Connoisscz vous ]VIa-roUç?

Charmante Gabri - el-le.

=p:ïi=:

Vcici YC-nirle re - non - -veau.

^^^^^^^i^Siî

Eg:;E=^E^^^^gM;g

Goûtons bien les plai-sirs, ber-gè - re.

S^-»H — flt

d2ii

Goûtons bien les plai-sirs, ber-gè - re.

^^^^^iL^^El

SiSt^^^iUSi

O ma ber-gc- re! viens seu-let- l«.

:*rx=GIJ!5:

^^ife^l

Ln a-maot da-bord est tout charmant j a-vant nous il

vo-le, vole, vo-le au rendez- vous ^ mais de no-tre tea -

iiiHî^g^li^i

dres-se se las - sanl biea - tôt, le pcr-fi--de nous

gi^^^gg^g

lais-se croquer le mar-mot.

ân^^^iil^s^fe?-

Et >o-eue

^^S^§iÉ^]

la ga-lè-re tant qu'elle, etc.

4zi;tt:=5E&:il:

(65) N.» igz.

Tout a -mant n'est qu'un ira - posleur.

N.° ig3.

Non , je ne veux ja - mais en - ten - dre par -

^^^gEgE^gEl =^.

1er ni d'amour ni d'a-mant.

On dit que vous ai - - mez les fleurs.

Comme les dieux qu'en si-leu-ceon a - do - re , -vous re-ccvezmes vœux; ma bou-che n'ose rn-co-rcf vous de'cou -'

vnr mes se-crrts amou-reux

Hr-'.ns! hé

las I ce qu'elle p'ose di-re se peut ap -prendre dans

mes yeux ; mais, Phi-Us, j'aimerois bien mieux que di.ns mna

-+ =av-

ff:

l.re /uii. a.' fois.

im^^

cœur vous puissiez li-re comme les dieux.

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