‹ ŒuvresChapitre 226 sur 229 · ESE55!E · texte numérisé non relu

ESE55!E

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Hésùig ziag zing.

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Si mon a - mi reste.

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Al-lons voir, al- Ions voir, al-lons voir ces gros

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a-va-leursde bière.

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La femme à tre -

tous.

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Et la tre- lia tre-ti, et la tre- tin tre-tous, et

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la femme à tre - tous.

Je vous le don - ne.

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^^^^^^^Ê^^^^EET^m

UnCre'-sus, ja-dis do-mes-ti-que , a fait bâ- tir un grand bô - tel ; par ce monu-ment ma-gni - fi-que il prétend

se rendre im-mor-tel : hé vrai-raent voi-re, zis-te

zeste et lon-lan - la , monsieur Jas-min, vous voi-là dans le

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tem-ple de Mé-moi - re.

ÉÊ^SËSÊ^Êi

EE3T-3E3^3E3^ÈS=3H3îi3^3^

Mas-sa-crons, noyons cet- te ra - ce ; le fo-rain com-

isgE^^Eg;sEÊgËg^E^p^=E^

"? ^^- N-^vP 1 r'~\'~t^ ^^"^ ^-F->^ k K— ?

men-ce à pli - er : main bas-se, main bas-se, main

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^=giîË|=i^J^ll^l?^J

bas-se ! Quar-tier, quar-tier, quar - tier! je suis ton pri-son - nier j quar -tier, quar- tier , qunr- ticr !

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Triomphons , pil-lons la Foire; triomphons de ces ac

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leurs; pil-lons aus- si tous les au-tcurs : h no-trc

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gain im-mo-lons no-tre gloi - - - re.

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zi!ï=i:m

Pour-quoi tant de soins se don-ner; pour pro - eu

rcr son a -van -ta - ge? lorsque l'on per - met le pil la - ge, pour-quoi s'a-mu-ser à ga-gner? il est bien

ii^^i^Ë^Jii^l

plus court de se fai - re un franc cor - sai re.

fS:

On ne peut, quoique l'on fas-se.

f=S=fî

JE^E^EgEpjEgaÊg^^^^jsfeEg^^g

Et moi i -

tout, et moi i - - tout.

N.** 427. Vaudev'ille des Fctes du Cours.

Bel- le cha-noi-nes-se.

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Quitte ta hou-let-te.

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ii^iiÊlii

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Ah! tu me tra-his, mal-heu- reu-se !

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JNon, vousne m'aimez plus, Na-nette.

Fin,

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Lorsque je vois Co- li- net-te.

i^n^^iiSiâ

^^i^^i^-Siï&â

J'a-Yoïs, Li - - set -te, un bil-letdoux.

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O Na-net-le! in-gra-te! in- hu-mai-ne !

T^^m^ë^mÉm^

3^^lii=t^3=^i^^

CberAr- le-quia , ta douleur me fait ri - re ; mais il est

temps de fi-uir ton mar-ty - re : apprends que ce beau berger-

là pourVa-lè-re sou-pi-re; entends- tu ce -la?

ly.» 436.

Dondai -

ne don-dai-ne.

J>.° 4-<J7' f^audeville des Tours du Carnaval.

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în:

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Ah! vrai-ment, jem'y

connois bien.

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ÎÊÊzbifciBz^

Al-ten-dei à de-

( iGi )

main, monvoi-sin.

]N.** 440. La Cabaretière.

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lï

Eh I ne vous es - ti-mez pas

lÊ^rgg^gpgg

tant!

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iiin;

N'aurai- je ja-maisun a - raant?

Vient me

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rai-son-nerer er er er er, je sais que lui donner.

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ÊfelE^E^^Ei

têzz:

Hé dru dru dru.

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m^m^^^mm^

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Il va sou train; soir et ma- tin.

Nos plai-sirs se-rontpeudu - ra-ble?.

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Ce senties a-mours.

A Ten-fant de Ve-nus, quanti ses traits sont con nus, Tou re-fu-se la por-te ; con-tre lui l'on s'empor -

te^ l'aspect de Cu - pi-don ef - fa - rou-che un ten dron : mais qu'il em-prunte un noni,u-ne al-lu-re, un jar -

gon , le cœur le plus fan - las - que Irou-ve l'amour, toureloure lour, fort jo - H sous le mas - que.

Com-ment fai - re?

Gommer', j'ai un bon ma -ri.

liteSl^i^fe^tBiËEâ

Je le croisbicn,

ml^^MS^Mi

îli^ii^ligillii^^

Je ne TOUS ai

vil qu'un seul pe-lit ino-ment.

A Pa-ris y a tro.sfil-les.

i^^BirSiSiM^

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mimi

A l'ombre de ce vert Lo-ca-ge.

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H^y^Ëgi-'^^Èi-^ii

=izc:

Bai -se- moi donc, me di-soit Biaise.

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l^iËfeL^ÉSfe^^^g^

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]V.° 455. ^e« Cordons-Bleus.

iË!ËE=5Egi^;

JN.'* 4^^' ^'' ''" Banquet des sept Sages.

if:--

i-^^z=g::^=:a— 3=£pgE^d^S:

Que de bour-geois viennent à Ta-ven-tu- re !

Re-non-ce à ta fol-le envi - e.

P^tF+t*:

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r^fuzzKzzEqazzi:

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