IV
Il e6t teuipË c£ue je me Yen-ge.
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Ê^g±^^^É^^§5iE£3E^si3E
Lors - que d'un es-cla-ve nou-vcau, dans un me-
fe^=^Ëgi^=i^^^
na-gcon fait l'em-plet-te, s'il va du gre - nier
au ca - vran , dans un ins-tant la course est l'ai -
^Ë!i^i=il^^i=îlE:
le; seul il scrtmieux que trois fo-Icts: c'est Je ba-lai
;?iEs:
gggjig^l
neuf des va - lots.
Cent pe-tils soins ren-dus.
ÉË^iË&Êi^E^^-êliÊiL^
( iCg)
^^iïiitilSIil'Eli^
Siig^gÊggp^gÊgËgj^ËÊi
Vois -tu nos a-gnc;iux, Li-set-te?
iigl^iiigipiiiiipi
Hilli
Pe-tits oi-seaux, ras-su-rez -tous.
Pe - ù - te bru - net - te uux yeux doux.
( lyo )
^^iii^^^e^pa
Vous voir, Clo - ris, et vous ai- mer. Fin. ^
-^1 — i — + — I — : — ITT P—rT:. — wê—\ — d^ — r—±'
lil^iHi
îfc'ÊF=i^£=g
Par ha-zard, sur la fou-gè - re.