‹ ŒuvresChapitre 227 sur 229 · IV · texte numérisé non relu

IV

Il e6t teuipË c£ue je me Yen-ge.

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Ê^g±^^^É^^§5iE£3E^si3E

Lors - que d'un es-cla-ve nou-vcau, dans un me-

fe^=^Ëgi^=i^^^

na-gcon fait l'em-plet-te, s'il va du gre - nier

au ca - vran , dans un ins-tant la course est l'ai -

^Ë!i^i=il^^i=îlE:

le; seul il scrtmieux que trois fo-Icts: c'est Je ba-lai

;?iEs:

gggjig^l

neuf des va - lots.

Cent pe-tils soins ren-dus.

ÉË^iË&Êi^E^^-êliÊiL^

( iCg)

^^iïiitilSIil'Eli^

Siig^gÊggp^gÊgËgj^ËÊi

Vois -tu nos a-gnc;iux, Li-set-te?

iigl^iiigipiiiiipi

Hilli

Pe-tits oi-seaux, ras-su-rez -tous.

Pe - ù - te bru - net - te uux yeux doux.

( lyo )

^^iii^^^e^pa

Vous voir, Clo - ris, et vous ai- mer. Fin. ^

-^1 — i — + — I — : — ITT P—rT:. — wê—\ — d^ — r—±'

lil^iHi

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Par ha-zard, sur la fou-gè - re.

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