‹ [Œuvres]Chapitre 245 sur 402 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

les précédents, VITRV. D'ORNADO , PERSAN, DU HALLIER. BARONVILLE, et autres gentilshommes et mousquetaires du roi.

Chaque mousquetaire applique le pistolet sur la poitrine des gens de Coucini , qui n'ont pas le temps de tirer l'épre.

vitry, saisissant Fiesque, lui mettant le pistolet sur

la joue.

... Le boire. Mais a la santé du roi, monsieur. Pas un cri ou vous êtes morts. Nous sommes trois cents et vous êtes dix.

fiesque, après avoir examiné la troupe des mousquetaires.

Il n'y a rien à dire à cola. Il ne faut que compter, au fait.'

On les emmène sans résistance.

VITRY

Entourez cette maison. Concini est encore chez le juif. Il n'a pas osé sortir. Attendons-le, messieurs, et cachez vos hommes dans les boutiques et les rues voisines. Je vous appellerai. Sortons vite. En embuscade. J'entends remuer à la porte de Samuel.

SCUXE VIL

CONCINI, seul. Il ourre la porte avec précaution, et taie dans l'obscurité.

Coulanges, Benedetto! Borgelli '..... Personne. C'est étrange! Voilà comme mes lâches à'mille francs par an servent leur maître. — Attendons-les. J'ai cru que je ne sortirais jamais des chicanes de ce maudit juif. Il a pesé, je crois, chacun de mes mille ducats, et me faisait un procès à chacun. Ah! sans l'incognito je Taurais étrillé de bonne sorte! Borgelli! Comment ne m'ont-ils pas attendu?

Page 1