‹ [Œuvres]Chapitre 244 sur 402 · ACTE V, SCENE VI. 3:i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE VI. 3:i

tout c'est toujours au cœur de la France qu'on en pousse le fer. — Qu'ai-je gagné à tout ceci, moi? — Les gens de guerre sonl logés dans ma maison, au Chàtelet, où Ion va brûler la pauvre Galigaï. — Ma fille se meurt de l'effroi de cette nuit, et mon fils aine a été tué dans la rue. — J'en ai assez et mes bons voisins aussi. Allez! la vieille ville de Paris est bien mécontente de vos querelles : nous n'y mettrons pins la main, s'il nous est loisible, que pour vous faire taire tous. — Adieu, messieurs, adieu.

Il son suivi des bourgeois et ouvriers.

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