‹ [Œuvres]Chapitre 251 sur 402 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

V1TR V. nitvt1 de gardes qui marchent doucement. II tient le jeune comte de la Pêne par la main, l'enfant tient sa sœur.

vitry. le pistolet à la main.

Eh bien! mon bel enfant, lequel est votre père?

LE COMTE DE LA PENE

Défendez-le monsieur, c'est celui qui est appuyé sur la borne.

vttry, haut.

Rangez-vous, et restez dans cette porte.— A moi, la maison du roi !

Les gardes viennent avec des lanternes et des flambeaux.

Je vous arrête, monsieur, votre épée.

amena, te frappant.

La voici.

Vitry lui tire un coup de pistolet. Du Hallier, d'Ornano ctFersan tirent chacun le leur; Concini tombe.

amena, tombant, à Borgia avec un rire amer. Assassin! ils font aidé.

Il meurt sur la borne.

BORGIA

Non, ils m'ont volé ta mort, (tlexpire. vitry, gaiment.

Morts! tous deux! Voilà une affaire menée assez vertement !

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