‹ [Œuvres]Chapitre 282 sur 402 · KITTY · texte numérisé non relu

KITTY

Il pleurait ! Allons, taisez-vous ! ne parlez de cela à personne; vous irez rendre ce livre à M. Tom quand il vous appellera; mais ne le dérangez jamais, et ne recevez de lui aucun présent. Vous voyez que depuis trois mois qu'il loge ici, je ne lui ai même pas parlé une fois, et vous avez accepté quelque chose, un livre. Ce n'est pas bien. — Allez...., allez embrasser le bon Quaker. — Allez, c'est bien le meilleur ami que Dieu nous ait donné.

Les enfants courent s'asseoir sur les genoux du Quaker. LE QUAKER.

Venez sur mes genoux tous deux, et écoutez-moi bien. — Vous allez dire à votre bonne petite mère que son cœur est simple, pur et véritablement chrétien; mais qu'elle est plus enfant que vous dans sa conduite, qu'elle n'a pas assez réfléchi a ce qu'elle vient de vous ordonner, et que je la prie de considérer que rendre à un malheureux le cadeau qu'il a fait, c'est l'humilier et lui faire mesurer toute sa misère. kitty bell s'élance de sa place.

Oh ! il a raison! il a mille fois raison. — Donnez , donnez-moi ce livre, Rachel. — Il faut le garder, ma

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