‹ [Œuvres]Chapitre 283 sur 402 · ACTE J, SCOE I · texte numérisé non relu

ACTE J, SCOE I

fille! le garder toute ta vie. —Ta more s'esi trompée. — Notre ami a toujours raison.

le QUAKER, ému et lui baisant la main. Ah! Kitty Bell! Kitty Bell! àme simple et tourmentée! — Ne dis point cela de moi. — 11 n'y a pas de sagesse humaine. — Tu le vois bien, si j'avais raison au fond, j'ai eu tort dans la forme. — Devais-je avertir les enfants de l'erreur légère de leur rhèrë9 — 11 n'y a pas, ô Kitty Bell, il n'y a pas si belle pensée à laquelle ne soit supérieur un des élans de ton cœur chaleureux, un des soupirs de ton àme tendre et modeste.

On entend une voix lonnanie.

kitty bell, effrayée.

Oh! mon Dieu! encore en colère. — La voix de leur père me répond là.

Montrant son cœur.

Je ne puis plus respirer. — Cette voix me brise le cœur. — Que lui a-t-on fait? encore une colère comme hier au soir.

Elle tombe sur un fauteuil.

J'ai besoin d'être assise. — N'est-ce pas comme un orage qui vient? et tous les orages tombent sur mon pauvre cœur.

LE QUAKER

Ah! je sais ce qui monte à la tète de votre seigneur et maître : c'est une querelle avec les ouvriers de sa fabrique. — Ils viennent de lui envoyer, de Norton à Londres, une députation pour demander la grâce d'un de leurs compagnons. Les pauvres gens ont fait bien vainement une lieue à pied! — Retirez-vous tous les trois... vous êtes inutiles ici. — Cet homme-là vous tuera... c'est une espèce de vautour qui écrase sa couvée.

Kitty Bell sort, la main sur son cœur, en s'apuuyaut sur la tête de son fils qu'elle emmène avec Rachel.

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