‹ [Œuvres]Chapitre 362 sur 402 · FRAGMENT D IN POEME DE SUZANNE · texte numérisé non relu

FRAGMENT D IN POEME DE SUZANNE

C'était près d'une source à Tonde pure et sombre. Le large sycomore y répandait son ombre : Là, Suzanne, cachée aux deux déjà brûlant» , Suspend sa rêverie et ses pas indolents, Sur une jeune enfant, que son amour protège S'appuie, et sa voix douce appelle le cortège De> filles de Juda , de Gad et de Ruben , Qui doivent la servir et la descendre au bain;

98 LE BAIN

Et toutes a l'envi , rivales attentives,

Détachent sa parure entre leurs mains actives.

L'une ôte la tiare où brille le saphir

Dans l'éclat arrondi de l'or poli d'Ophir;

Aux cheveux parfumés dérobe leurs longs voiles,

Et la gaze brodée en tremblantes étoiles;

La perle, sur son front enlacée en bandeau,

Ou pendante à l'oreille en mobile fardeau ;

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