LE I
Rappelez les plaisii > . ils fuiront votre ^ix,
Et leurs chaînes de fleurs se rompronl sons vos doigts
Ensemble, a pa^ légers, traversez la carrière;
Que votre main touche une heureuse main ,
Et que vos pieds savants à leur place première
Reviennent, balancés dans leur douhle chemin
Dansez : un jour, hélas! ô reines éphémères! De votre jeune empire auront fui les chimères ; Rien n'occupera plus vos cœurs désenchantés, Que des rêves d'amour bien vite épouvantés, Et le regret lointain de ces fraîches années Qu'un souffle a fait mourir, en moins de temps fanée^ Que la rose et l'œillet, l'honneur de votre front; Et du temps indompté lorsque viendra l'affront,