CHANT
ou
L'auteur, en voulant porter aux pieds (lu Roi ce faible tribut de ses sentimens pour un Prince dont le règne est l'aurore du bonheur de la France , n'a pas cru devoir s'astreindre scrupuleusement aux formes modernes du Sacre ; formes que l'état présent de notre Monarchie modifiera peut-être encore-, il en a emprunté les principaux traits aux cérémonies guerrières qui , dans les temps chevaleresques , accompagnaient cette auguste consécration.