‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 51 sur 60 · IV. i I · texte numérisé non relu

IV. i I

sophe, et dont le législateur doit rechercher le sens au profit de l'humanité.

Cette question, Messieurs, semble donc réunir toutes les conditions que vous demandez. Elle est générale, car elle embrasse un intérêt commun à toutes les nations civilisées. Elle est locale, car la France, que le mouvement de la civilisation a élevée une des premières à l'ère industrielle, réclame avec urgence l'attention des esprits penseurs sur cette forme nouvelle de son existence. Elle est actuelle, car des symptômes pénibles ou inquiétans se manifestent de toutes parts dans cette région du corps social. Elle est utile, vous le sentez tous; mais je dis trop peu: elle est nécessaire; car si la solution de cette question vitale n'est pas promptement trouvée par la réflexion , et formulée par la législation et les mœurs, la corruption des mœurs, cette lèpre des temps modernes, atteindra les parties les plus larges de vos populations, et menacera notre belle civilisation même de décadence et de langueur. J'ai donc l'honneur de présenter cette question à l'appréciation éclairée de votre commission; et, si elle la juge digne du choix de l'Académie, je vous proposerai la rédaction suivante : « Déterminer les princijialos

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