PLACET
remis par Piron à sa domestique, condamnée à l'amende pour avoir négligé de balayer le devant de sa maison.
De notre servante Nanon,
Que le devant soit sale ou non !
Elle est condamnée à l'amende; Mais douze francs, c'est l'écorcher !
La pauvre fille vous demande Que vous la fassiez décharger.
M. Berruyer, après avoir relu la placet, dit à la fille qu'elle pouvait être tranquille , qu'il arrangerait son affaire, ce qui eut lieu ; elle fut effectivement effacée du rôle des amendes.