‹ Œuvres badinesChapitre 120 sur 128 · IMPROMPTU · texte numérisé non relu

IMPROMPTU

Piron passait dans la rue pendant un gros orage, et étaittrès-mal équipé; deux dames le voyant de dessus un balcon, lui demandèrent des vers sur le temps ; il leur adressa cet impromptu :

Vous, qui du haut de ce balcon, Riez de ma misère, S'il pleuvoit du jus de couillon, On vous verroit sous la gouttière.

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