ET LE MECHANT HOMME
JevcDX eiimangcr, s'ils sonlbons.» (tonne, Ob vient à rarbre;on cueille, et le monstre glou- Mais tous les fruits rerds, il les donne ; « Prenons , dit-il , ici quelque repos : Ventre à terre; je veux ronfler dessus ton dos.» L'infortuné, qu'un pareil fardenu grève, Les yeux ouverts, fit un bien triste rêve. De Ia8<;itQde , enfin , il auroit sommeillé , Les éperons l'ont réveillé. Il est debout : il frut qu'il s'évertue , Pour gravir sur un pont qui s'offroit à la yue. Le désespoir va le saisir , 11 sent qu'il commence à foiblir:
Soa cavalier le lui reproche.
■ Laissez-moi fouiller diins ma poche, Dit-il , j'j porte un puissant élixir : • 11 le tire ; le coeur de roche Saute sur la fiole , Taccroche , Et la vide d'un trait. Ici i*on voit finir Les malheurs qu'on a plaints,une subite ivresse S'empare du buveur , et l'iiutre le renverse ; Puis, de ses m.iins , empoignant un caillou, Dans la tête il lui fait un trou. ( berce. ♦ Dors, dors ,dit il, méchant, que le diable te 3» En l'éveillant, si tu te trouves mort , i> Tâche de prouver que j'eus tort. )» Ce conte nous vient de Médinc.
11 est arabe : il en a bien la mine»