II. Voyez la fin de la note i
19. L*abbë GniUon rappelle à propos le Terset i du chapitre xn de rJSeeléêtmstiqMû .* Si henefeeeris^ scito eui fe€eris,,,\ et Solvet le Ters d*£nnius, cité par Cicéron au livre II, chapitre xtiii, du traité des Dewoirj .' Berne faeta maie locata maie facta arèiiror,
i3. Voyez la fable i, citée plus haut (note 9), du livre X, f Homme et la Coideu¥re^ yers la et i3. — L*apoIogue a, comme l*on Toit, une double morale. Chamfort dit au sujet de la première : « Voilà ce qu*il fallait peut-être développer. H fallait faire Toir que la bien&isance qui peut tourner contre nous-mêmes ou contre la société est souvent on mal plutôt qu'un bien ; que pour être louable, elle a besoin d*être éclairée. Cétait là la matière d*un bon prologue ; la Fontaine en a fait de charmants sur des sujets moins heureux. An reste, il n*y a rien à dire à Texécution de cet apologue. Le tableau du Serpent qui se redresse, le vers :
Il fait trois serpents de deux coups,
mettent la chose sous les yeux. On pourrait peut-être critiquer durche à se réunir, pour dire à réunir les trois portions de son corps ; mais la Fontaine a cherché la précision. » — Et il Ta trouvée, ce nous semble, sans être incorrect : les trois serpents n*en font qu'un ; le singulier peut donc très-bien se concilier avec l'idée de pluralité qu'implique réunir.
FABLES. [r. xiv
FABLE XIV