Nofez, sans i, dans les anciennes éditions
7 • SoUne perpétua mmrenê earpere jmcenta, . . ? Id einerem aut Mânes credU curare tepuUos?
dit Anna à Dîdon, sa sœur, au TV* livre de V Enéide^ vers 3 3 et 34. 8. Sur rheure, à Tinstant même. Voyez livre I , fable x, verf 1 ; livre VU, fable 11, vers 36; livre VIII, fable i, vers aa.
». «i] LIVRE VI. 75
Mais, après certain temps', souffirez qu'on vous propose Un époux beau, bien fait, jeune, et tout autre chose** Que le déiîint. — Ah ! dit-elle aussitôt,
Un cloître est Tépoux qu'il me iaut^^. » Le père lui laissa digérer sa disgrâce'*.
Un mois de la sorte se passe ; 3 5
L'autre mois, on l'emploie à changer tous les jours Quelque chose à l'habit, au linge, à la coiffure :
Le deuil enfin sert** de parure**,
En attendant d'autres atours ;
Toute la bande des Amours 40
Revient au colombier*'; les jeux, les ris, la danse,
Ont aussi leur tour à la fin :