Nos plaisin les plus doux ne Tont point sans tristesse
fCoamiiixB, Horace^ 1640, acte V, scène i, Tcra 1407.)
4. Est emim tarda îlla quidem nudicma^ ledtamen magna^ quam offert lomgmquitat et dies, (CicÎbov, Tuseulanes^ livre III, chapitre 16.) — t Trois mois après ils se revirent, et furent étonnés de se retrouver d*une humeur très-gaie. Ils firent ériger une belle statue au Temps, avec cette inscription : A celui qui cojtsoix. 1» (Voltaibb, les Deux eomoUs^ fin, tome XXXIII, p. 197.) — Pour Timage qui termine le .Te», comparez Horace (ode xvi du livre II, ven 11 et i a] : curât,,,, volante*.
74 FABLES. [r.
Qae ce fût la même personne :
L'une fait fuir les gens, et Tautre a mille attraits. Aux soupirs vrais ou faux celle-là s'abandonne ; i o
C'est toujours même note et pareil entretien ;
On dit qu'on est inconsolable ;
On le dit, mais il n'en est rien,
Comme on verra par cette fable, , Ou plutôt par la vérité. tS
L'époux d'une jeune beauté Partoit pour l'autre monde. A ses côtés, sa femme Lui crioit : « Attends-moi, je te suis ; et mon ame. Aussi bien que la tienne, est prête à s'envoler. »
Le mari fait' seul le voyage. %o
La belle avoit un père, homme prudent et sage ;
Il laissa le torrent couler.
A la fin, pour la consoler :
« Ma fille, lui dit-il, c'est trop verser de larmes : Qu'a besoin le défunt que vous noyiez' vos charmes^ ? Puisqu'il est des vivants, ne songez plus aux morts.
Je ne dis pas que tout à l'heure'
Une condition meilleure
Change en des noces ces transports ;
5. Dans les deux premières éditions, i568 inT4" et in-ii, ainsi que dans celles de 1679 Amsterdam, de 1681 et de 1799, on lit fit; c'est aussi la leçon du manuscrit dont il est parle dans la note T. Les deux textes de 1678 ont faii^ que reproduisent ceux de la Haye 1688, et de Londres 1708.