Un nouveau recueil
• Il n*eat pas dans TMitioa de 1708.
* n est parié, dans qoalqaos notes des cinq premiers livres, d*oà eette mention a passé dent Vjtveriissememt de notre tome I* d^ane réimpression de 1669» mais nn nonTel examen noos a fiût reconnaître que Brunet ■ eu raison de se borner i dire qoe qoelqnes esemplstres da tome I portent la date de 1669, d*oà l*on pent conclare qu'il y a eu seulement réimpression de titre pour nn certain nombre des tomes I*".
8o AVERTISSEMENT.
ouvrage. Les traits familiers que j*ai semés avec assez d^abondance dans les deux autres Parties convenoient bien mieux aux inventions d*Ësope qu'à ces dernières*, où j*en use plus sobrement pour ne pas tomber en des répétitions ; car le nombre de ces traits n'est pas infini. Il a donc fiiUu que j'aie cherché d'autres enrichissements, et étendu davantage les circonstances de ces récits, qui d'ailleurs me sembloient le demander de la sorte : pour peu que le lecteur y prenne garde, il le reconnoîtra lui-même; ainsi je ne tiens pas qu'il soit nécessaire d'en étaler ici les raisons^, non plus que de
3. Dans la première Partie.... qu^à cette dernière. (1689, I7>9*)
4. Les critiques, ainsi arertis par le poète lui-même, n'ont pat manque de chercher en quoi ce nouveau recueil différait de Fancien ; il en est résulté des jugements fort divers, les uns préférant le tour simple et a les traits familiers 9 des premières fahles imitéea généralement d^Ésope et de Tantiquité, les autres plaçant fort audessus les nouvelles, où ils trouvent, en général, un ton plus éleré, une plus grande portée philosophique; d^autres encore accusant notre poète de conter un peu longuement dans ses derniers apologues, et trop disposés à 7 voir la faiblesse de Tâge, sans aroir soin peut-être de distinguer entre deux recueils fort différents et publiés à un assez long intervalle Tun de l'autre, celui de 167S- 1679, auquel seul s*applique cet Av«rtiuem£nt^ et celui de 1694, qui contenait le douzième et dernier livre des fables. Il en est enfin qui, dans leur admiration, n'ont jamais pu faire de différence, et parmi eux Maucroix, le confident le plus cher du poète, a Vous me demandez, écrit-il, le 3o mars 1704, au Père ***, de la Compagnie de Jésus *, ce que veut dire M. de la Fontaine dans la Préface du second recueil de ses fables, lorsqu'il dit qu'il a donné ^ plusieurs de ces dernières fables un air et un tour un peu différent de celui qu^il avoit donné aux premières, Voulez-rous que je tous parle franchement ? Je le sais aussi peu que tous, et je me suis fait plusieurs fois cette question à moi-même, avant que tous me Teussiez faite. Pour moi je trouve qu'il n'y a nulle différence, et
' D*0livet penS-étM, le premier éditeur de cette lettre, qui fat, pendant quelque lempt (jtisqa'ea 17x3), membra de U sodété de Jésm : vojet Mmm* creûr, sm vie et see ùmvragea^ par M. Loais Pwis, en tête d« tome I des Œmwee diverses de Mauertnx^ p. ocxxv et ocxxvi.