‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 140 sur 197 · FRANVAL, DERV1LLE, CHARLES · texte numérisé non relu

FRANVAL, DERV1LLE, CHARLES

FRAN VAL

Ainsi tout est fini; ma foi, mon cher Derville, On n'est pas plus heureux, et surtout plus habile. Veuillez en recevoir ici mon compliment; Vous vous êtes tiré d'affaire adroitement.

Charles, à Derville.

Tu dois remercier aussi ton adversaire.

Cet homme était bouillant et pâle de colère; Je voyais tout son corps frémir et s'agiter; Sa main tremblait, son œil pouvait-il ajuster?

D ERVILLE.

Dis-moi, Charles, crois-tu que ma femme devine Pour quel motif?...

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