ACTE II I, SCÈNE VI I J<j
Une chose m'arrête, el me retienl encore : Votre ami peut avoir tout pour lui; mais j'ignore, Jusqu'à présent du moins, quel est son rang, son nom. Je ne l'ai jamais vu.
BELCOU R.
Madame, c'est Germon.
Vous connaissez déjà sa famille, et je pense Que vous accepterez une telle alliance.
Je n'y vois qu'un obstacle...
MADAME D O R V A L
Eh bien! expliquez-vous.
b e l c o u r , malicieusement.
Je vais vous affliger. S'il devient son époux, Elle ne peut ici demeurer davantage.
Aussitôt qu'il aura conclu ce mariage, Il l'emmène avec lui dans son département.
MADAME D O RV A L , tWCC jûlC.
Il doit quitter Paris ?
Mais, très incessamment.
MADAME DORVAL, Vivement.
Eh bien! je me décide!... il est de ma famille; Je ne puis m'opposer au bonheur de ma fille.
A part.
Il va se dévoiler !...
A Bdcour, qui s'élance vers le cabinet.
Monsieur, où courez-vous?
j6 LA MÈRE RIVALE
SCÈC^E VIII