SCÈNE PREMIÈRE
ÜRGON, MARI ANE.
orgon. Marianc.
mariane. Mon père.
orgon. Approchez, j’ai de quoi Vous parler en secret.
mariane, h Orgon qui regarde dans un cabinet.
Que cherchez-vous?
orgon. Je voi
Si quelqu’un n’est point là qui pourroit nous entendre; Car ce petit endroit est propre pour surprendre.
Or sus, nous voilà bien. J’ai, Mariane, en vous Reconnu de tout temps un esprit assez doux,
Et de tout temps aussi vous m’avez été chère. mariane. Je suis fort redevable à cet amour de père. orgon. C’est fort bien dit, ma fille; et, pour le mériter,
Vous devez n’avoir soin que de me contenter. mariane. C’est où je mets aussi ma gloire la plus haute.
orgon. Fort bien. Que dites-vous de Tartufe notre hôte? mariane. Qui? moi?
orgon. Vous. Voyez bien comme vous répondrez. mariane. Hélas! j’en dirai, moi, tout ce que vous voudrez.
LE TARTUFE