ACTE II, SCENE IV
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lucas. Avec votre permission, monsieu le médecin, laissez là ma femme, je vous prie.
sganarelle. Quoi ! est-elle votre femme?
lucas. Oui.
sganarelle. Ah! vraiment, je ne savois pas cela, et je m’en réjouis pour l’amour de l’un et de l’autre. [Il fait semblant de vouloir embrasser Lucas et embrasse la nourrice.)
lucas, tirant Sganarelle et se remettant entre lui et sa femme. Tout doucement, s’il vous plaît.
sganarelle. Je vous assure que je suis ravi que vous soyez unis ensemble. Je la félicite d’avoir un mari comme vous, et je vous félicite, vous, d’avoir une femme si belle, si sage et si bien faite comme elle est. [Faisant encore semblant d’embrasser Lucas , qui lui tend les bras , il passe dessous et embrasse encore la nourrice. )
** bE médecin malgré lui,
lucas, le tirant encore. Eli! tctigué! point tant de compliments, je vous supplie.
sganarelle. Ne voulez-vous pas que je me réjouisse avec vous d’un si bel assemblage ?
lucas. Avec moi tant qu’il vous plaira; mais avec ma femme trêve de sarimonie.
sganarelle. Je prends part également au bonheur de tous deux. Et si je vous embrasse pour vous témoigner ma joie, je l’embrasse de même pour lui en témoigner aussi. [IL continue le meme jeu.)
lucas, le tirant pour la troisième fois. Ah! vartigué! monsieu le médecin, que de lantiponages !