‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 16 sur 785 · GÉRONTE, SG ANARELLE, LUCAS, JACQUELINE · texte numérisé non relu

GÉRONTE, SG ANARELLE, LUCAS, JACQUELINE

géronte. Monsieur, voici tout à l’heure ma fille qu’on va vous amener. sganarelle. Je l’attends, monsieur, avec toute la médecine. géronte. Où est-elle?

sganarelle, se touchant le front. Là-dedans. géronte. Fort bien.

sganarelle. Mais, comme je m’intéresse à toute votre famille, il faut que j’essaie un peu le lait de votre nourrice et que je visite son sein. (Il s’approche cle Jacqueline.)

lucas, le tirant et lui faisant faire la pirouette. Nannain, nannain, je n’avons que faire de ça.

sganarelle. C’est l’olfice du médecin de voir les tétons des nourrices. lucas. Il gnia office qui quienne , je sis votre sarviteur. sganarelle. As-tu bien la hardiesse de t’opposer au médecin? Hors de là. lucas. Je me moque de ça.

sganarelle, en le regardant de travers. Je te donnerai la fièvre. Jacqueline , prenant. Lucas par le bras et lui faisant faire aussi la pirouette. Ote-toi de là aussi. Est-ce que je ne sis pas assez grande pour me défendre moi-même s’il me fait queuque chose qui ne soit pas à faire ?

lucas. Je ne veux pas qu’il te tâte, moi. sganarelle. Fi le vilain qui est jaloux de sa femme! géronte. Voici ma fille.

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