DANDIN
CLITANDRE, à monsieur de Sotenville. Monsieur, vous voyez comme j’ai été faussement accusé, vous êtes homme qui savez les maximes du point d’honneur, et je vous demande raison de l’affront qui m’a été fait.
monsieur de sotenville. Cela est juste, et c’est l’ordre des procédés. Allons, mon gendre, faites satisfaction à monsieur.
george dandin. Comment! satisfaction?
monsieur de sotenville. Oui, cela se doit dans les règles, pour l’avoir à tort accusé.
CEORGE dandin. C’est une chose , moi, dont je ne demeure pas d’accord, de l’avoir à tort accusé, et je sais bien ce que j’en pense.
monsieur de sotenville. Il n’importe. Quelque pensée qui vous puisse