‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 246 sur 785 · ACTE 111, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCENE V

tropié. Où est-ce que tu os? Approche, que je te donne mille coups. Je pense qu’il me fuit.

colin. Assurément.

GEORGE DANDIN. VcUX-tll VOllir?

colin. Nenni, ma loi.

georgf. dandin. \ieus, te dis-je.

colin. Point. Vous me voulez battre.

georgf. dandin. Hé bien! non, je ne te ferai rien.

colin. Assurément?

george dandin. Oui. Approche. ( à Colin, qu il tient par le bras.) Bon! Tu es bien heureux de ce que j’ai besoin de toi. Va-t en vite de ma part prier mon beau-père et ma belle-mère de se rendre ici le plus lot qu’ils pourront, et leur dis que c’est pour une affaire de la dernière conséquence ; et, s’ils faisoient quelque difficulté a cause de 1 heuic, ne manque pas de les presser et de leur bien faire entendie qu il est très-important qu’ils viennent, en quelque état qu’ils soient. Tu m entends bien, maintenant?

colin. Oui, monsieur.

george dandin. Va vite, et reviens de même, (se croyant se Z.) Et moi, je vais rentrer dans ma maison, attendant que... Mais j’entends quelqu’un. Ne seroit-ce point ma femme? 11 faut que j’écoute, et me serve de l’obscurité qu’il fait.

( George Dandin se range près de la porte de sa maison.)

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