‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 339 sur 785 · ÉRASTE, MONSIEUR DE POURCEAUGNAC, SBRIGANI · texte numérisé non relu

ÉRASTE, MONSIEUR DE POURCEAUGNAC, SBRIGANI

éraste. Ah! Qu’est-ce ci? Que vois-je? Quelle heureuse rencontre! Monsieur de Pourceaugnac! Que je suis ravi de vous voir ! Comment! il semble que vous ayez peine à me reconnoître!

monsieur de pourceaugnac. Monsieur, je suis votre seiAitcui.

éraste. Est-il possible que cinq ou six années m’aient ôté de votre mémoire, et ipie vous 11e reconnoissiez pas le meilleur ami de toute la famille des Pourceaugnacs?

monsieur de pourceaugnac. Pardonnez-moi. [bas , à Sbrigani.) Ma foi, je 11e sais qui il est.

éraste. Il n’y a pas un Pourceaugnac à Limoges que je 11e connoisse, depuis le plus grand jusques au plus petit; je 11e fréquentais qu’eux dans le temps que j’y étois, et j’avois l’honneur de vous voir presque tous les jours.

monsieur de pourceaugnac. C’est moi qui l’ai reçu, monsieur.

éraste. Vous 11e vous remettez point mon visage?

monsieur de pourceaugnac. Si fait, (fl Sbrigani.) Je 11e le connois point.

éraste. Vous 11e vous ressouvenez pas que j’ai eu le bonheur de boire avec vous, je ne sais combien de fois?

monsieur de pourc.eaucnac. Excusez-moi. (à Sbrigani.) Je 11c sais ce que c’est.

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