‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 345 sur 785 · ÉRASTE, PREMIER MÉDECIN, UN APOTHICAIRE · texte numérisé non relu

ÉRASTE, PREMIER MÉDECIN, UN APOTHICAIRE

éraste, au médecin. C’est moi, monsieur, qui vous ai envoyé parler ces jours passés, pour un parent un peu troublé d’esprit, que je veux vous donner chez vous, afin de le guérir avec plus de commodité, et qu’il soit vu de moins de monde.

premier médecin. Oui , monsieur ; j’ai déjà disposé tout, et promets d’en avoir tous les soins imaginables.

éraste. Le voici.

premier médecin. La conjoncture est tout-à-fait heureuse, et j’ai ici un ancien de mes amis avec lequel je serai bien aise de consulter sa maladie.

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