MONSIEUR DE POURCEAUGNAC , ÉRASTE, PREMIER MÉDECIN, UN APOTHICAIRE
éraste, à monsieur de Pourceaugnac. Une petite affaire m’est survenue, qui m’oblige à vous quitter ( montrant le médecin ) ; mais voilà une personne entre les mains de qui je vous laisse, qui aura soin pour moi de vous traiter du mieux qu’il lui sera possible. premier médecin. Le devoir de ma profession m’y oblige ; et c’est assez que vous me chargiez de ce soin.