ACTE V, SCÈNE I
joie, nommant Sostrate son libérateur et l’époux digne et fortuné que les dieux lui marquoient pour vous. A ces paroles , j’ai cru que j’en avois assez entendu, et je me suis bâté de vous en venir, avant tous, apporter
la nouvelle.
ériphile. Ah! Clitidas, pouvois-tu m’en donner une qui me pût être plus agréable?
clitidas. Voila qu’on vient vous trouver.