SCÈNE Y
É.ROXÈNE, DAPHNÉ et LYCARSIS , dans le fond du théâtre ,
MYRTIL
myrtil, se croyant seul, et tenant un moineau dans une cage. Innocente petite bète Qui, contre ce qui vous arrête,
Vous débattez tant à mes yeux,
De votre liberté ne plaignez point la perte;
Votre destin est glorieux,
Je vous ai pris pour Mélicerte.
Elle vous baisera, vous prenant dans sa main;
Et de vous mettre en son sein Elle vous fera la grâce.
Est-il un sort au monde et plus doux et plus beau?
Et qui des rois, hélas! heureux petit moineau,
Ne voudrait être en votre place?
i.vcarsis. Myrtil, Myrtil, un mot. Laissons là ces joyaux; il s’agit d’autre chose ici que de moineaux.
MYKTIL.
MYUTXL.