ACTE I, SCÈNE IV
lycas. Ne craignez que pour vous ; c’est vous que l’on doit plaindre. psyché. C’est pour louer le ciel , et me voir hors d’effroi,
De savoir que je n’aie à craindre que pour moi.
Mais apprends-moi, Lycas, le sujet qui te touche. lycas. Souffrez que j’obéisse à qui m’envoie ici,
Madame , et qu’on vous laisse apprendre de sa bouche Ce qui peut m’affliger ainsi.
psyché. Allons savoir sur quoi l’on craint tant ma foiblesse.