ACTE II, SCÈNE II
Mourir, si je puis, sans foiblesse ,
Ou uc vous avoir pas pour témoins toutes deux ,
De ce que, malgré moi , la nature m’en laisse.
Aci.AURF.. Partager vos malheurs , c’est vous importuner, cimppiï. J’ose dire un peu plus, ma sœur , c’est vous déplaire. psyché. Non. Mais enfin c’est me gcner,
Et peut-être du ciel redoubler la colère. aglaure. Vous le voulez , et nous partons.
Daigne ce même ciel, plus juste et moins sévère;
Vous envoyer le sort que nous vous souhaitons,
Et que notre amitié sincère ,
En dépit de l’oracle, et malgré vous espère. psyché. Adieu. C’est un espoir, ma sœur, et des souhaits Qu’aucun des dieux ne remplira jamais.