‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 531 sur 785 · ACTE IV, SCÈNE I. GI · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE I. GI

Quand nous pourrions choisir entre tous les monarques, En est-il un, de tant de rois,

Qui porte de si nobles marques ?

Se voir du bien par-delà ses souhaits ,

N’est souvent qu’un bonheur qui fait des misérables;

Il n’est ni train pompeux, ni superbe palais Qui n’ouvre quelque porte à des maux incurables :

Mais avoir un amant d’un mérite achevé,

Et s’en voir chèrement aimée,

C’est un bonheur si haut , si relevé,

Que sa grandeur ne peut être exprimée.

aglaurf.. N’en parlons plus, ma sœur, nous en mourrions d’ennui. Songeons plutôt à la vengeance,

Et trouvons le moyen de rompre entre elle et lui Cette adorable intelligence.

La voici. J’ai des coups tout prêts à lui porter,

Qu’elle aura peine d’éviter.

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