LA COMTESSE , JULIE, ANDRÉE
la comtesse , à Andrée. Fille, approchez. andrée. Que vous plaît-il , madame ?
la comtesse. Otez-moi mes coiffes. Doucement donc, maladroite : comme vous me saboulez la tète avec vos mains pesantes ! andrée. Je fais , madame, le plus doucement que je puis. la comtesse. Oui ; mais le plus doucement que vous pouvez est fort rudement pour ma tète, et vous me l’avez déboîtée. Tenez encore ce manchon; ne laissez point traîner tout cela, et portez-le dans ma