‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 667 sur 785 · PH ILAMI1N TE , ARMA N DE · texte numérisé non relu

PH ILAMI1N TE , ARMA N DE

moi \ Nm . Oui, rien n’a retenu son esprit en balance.

Elle a fait vanité de son obéissance ;

Son cœur, pour se livrer, à peine devant moi S’est-il donné le temps d’en recevoir la loi ,

Et sembloit suivre moins les volontés d’un père , Qu’affecter de braver les ordres d’une mère. iMiii.AMiNTF. .le lui montrerai bien aux lois de qui des deux

Les droits de la raison soumettent tous ses vœux ,

Et cpii doit gouverner, ou sa mère, ou son père , Ou l’esprit ou le corps, la forme ou la matière. au m an of. On vous en devoit bien , au moins, un compliment ; Et ce petit monsieur en use étrangement De vouloir, malgré vous, devenir votre gendre* piiii.amintk. Il n’en est pas encore où son cœur peut prétendre.

Je le trouvois bien fait , et j’aimois vos amours ; Mais, dans ses procédés, il m’a déplu toujours.

LES FEMMES SAVANTES

Il sait que, Dieu merci , je me mêle d’écrire ; Et jamais il ne m’a prié de lui rien lire.

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