ZAIDE, DON PÈDRE, ISIDORE
zaide. Ah ! seigneur cavalier, sauvez-moi, s’il vous plaît, des mains d’un mari furieux dont je suis poursuivie. Sa jalousie est incroyable et passe dans ses mouvements tout ce qu’on peut imaginer. Il va jusqu’à vouloir que je sois toujours voilée, et, pour m’avoir trouvée le visage un peu découvert, il a mis l’épée à la main et m’a réduite à me jeter chez vous pour vous demander votre appui contre son injustice. Mais je le vois paroître. De grâce, seigneur cavalier, sauvez-moi de sa fureur.
don pèdre, à Zaide, lui montrant Isidore. Entrez là -dedans avec elle et n’appréhendez rien.
LE SICILIEN