‹ ŒuvresChapitre 129 sur 629 · I.UCILE. Eh! je crois que cela foiblement vous soucie · texte numérisé non relu

I.UCILE. Eh! je crois que cela foiblement vous soucie

Peut-être en seroit-il beaucoup mieux pour ma vie,

Si je... Mais laissons là ces discours superflus :

Je ne dis point quels sont mes pensers là-dessus. éraste. Pourquoi?

lucile. Par la raison que nous rompons ensemble,

Et que cela n’est plus de saison, ce me semble. éraste. Nous rompons?

lucile. Oui, vraiment; quoi! n’en est-ce pas fait eraste. Et vous voyez cela d’un esprit satisfait? lucile. Comme vous.

éraste. Comme moi?

lucile. Sans doute. C’est foiblesse De faire voir aux gens que leur perte nous blesse. éraste. Mais, cruelle! c’est vous qui l’avez bien voulu. lucile. Moi? point du tout. C’est vous qui l’avez résolu. éraste. Moi? Je vous ai cru là faire un plaisir extrême. lucile. Point, vous avez voulu vous contenter vous-même. éraste. Mais si mon cœur encor revoulait sa prison;

Si, tout fâché qu’il est, il demandoit pardon? lucile. Non, non, n’en faites rien; ma foiblesse est trop grande J’aurois peur d’accorder trop tôt votre demande. éraste. Ah! vous ne pouvez pas trop tôt me l’accorder:

Ni moi sur cette peur trop tôt le demander. Consentez-y, madame; une flamme si belle Doit, pour votre intérêt, demeurer immortelle.

.Te le demande enfin, me l’accorderez-vous,

Ce pardon obligeant?

lucile. Remencz-moi chez nous.

l'JO

LE DÉPIT AMOUREUX

MARINETTE

MARINETTE

MARINETTE

GROS-RENÉ

MARINETTE

MARINETTE

GROS-RENÉ

MARINETTE

GROS-RENÉ

MARINETTE

GROS-RENÉ

MARINETTE

GROS-RENÉ

MARINETTE

CROS-RENÉ

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