ACTE I, SCÈNE III
Ouvre aux plus grands efforts trop de facilité:
Que le ciel me déclare une éternelle guerre,
Que je tombe à vos pieds d’un éclat de tonnerre;
Ou, pour périr encor par de plus rudes coups,
Puissé-jc voir sur moi fondre votre courroux,
Si jamais mon amour descend à la foiblesse De manquer au devoir d’une telle promesse;
Si jamais dans mon arac aucun jaloux transport Fait...