SCÈNE II
LE LIE, seul.
Son esprit, il est vrai, trouve une étrango voie Pour adresser mes vœux au comble de leur joie;
Mais quand d’un bel objet on est bien amoureux,
Que ne feroit-on pas pour devenir heureux?
Si l’amour est au crime une assez belle excuse,
Il en peut bien servir à la petite ruse
Que sa flamme aujourd’hui me force d’approuver,
Par la doudeür du bien qui m’en doit arriver.
Juste ciel! qu’ils sont prompts! Je les vois en parole. Allons nous préparer à jouer notre rôle.