‹ ŒuvresChapitre 227 sur 629 · ACTE IV, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE I

Et don Lopc, cju’il chasse, est un visible effet Du vif remords qu’il sent de l’éclat qu’il a fait. noNK elvire. Ali! c’est trop promptement qu’il croit mon innocence; Il n’en a pas encore une entière assurance :

Dites-lui, dites-1 ui qu’il doit bien tout peser,

Et ne se hâter point, de peur de s’abuser, nos alvar. Madame, il sait trop bien...

done elvire. Mais, don Alvar, de grâce, N’étendons pas plus loin un discours qui me lasse :

Il réveille un chagrin qui vient, à contre-temps,

En troubler dans mon cœur d’autres plus importants. Oui, d’un trop grand malheur la surprise me presse;

Et le bruit du trépas de l’illustre comtesse Doit s’emparer si bien de tout mon déplaisir,

Qu’aucun autre souci n’a droit de me saisir. don alvar. Madame, ce peut être une fausse nouvelle;

Mais mon retour au prince en porte une cruelle. donf. elvire. De quelque grand ennui qu’il puisse être agité,

Il en aura toujours moins qu’il n’a mérité.

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