ACTE V, SCÈNE V. 3‘2l
Mais vous, avec quels yeux verrez- vous un volage Dont le crime...
uone ignés. Ah! gardez de me faire un outrage,
Et de vous hasarder de dire que vers moi Un cœur dont je fais cas ait pu manquer de foi.
J’en refuse l’idée, et l’excuse me blesse;
Rien n’a pu m’oflenser auprès de la princesse;
Et tout ce que d’ardeur elle vous a cause,
Par un si haut mérite est assez excusé.
Cette flamme vers moi ne vous rend point coupable.
Et, dans le noble orgueil dont je me sens capable,
Sachez, si vous l’étiez, que ce seroit en vain Que vous présumeriez de fléchir mon dédain,
Et qu’il n’est repentir, ni suprême puissance,
Qui gagnât sur mon cœur d’oublier cette offense. don f. n.viEF. Mon frère, d’un tel nom souffrez-moi la douceur,
De quel ravissement comblez- vous une sœur!
Que j’aime votre choix, et bénis l’aventure Qui vous fait couronner une amitié si pure!
Et de deux nobles cœurs que j’aime tendrement...