ACTE III, SCENE IX
Que rien ne peut pour vous altérer mon estime,
Que toute autre amitié me paroîtroit un crime,
Et que, si vous voulez satisfaire mes vœux,
Un saint nœud dès demain nous unira tous deux. ariste. Dessus quel fondement venez-vous donc, mon frère?. sganarei.le. Quoi! vous ne sortez pas du logis de Val ère ?
Vous n’avez point conté vos amours aujourd’hui?
Et vous ne brûlez pas depuis un an pour lui? lkonor. Qui vous a lait de moi de si belles peintures,
Et prend soin de forger de telles impostures?