ACTE I, SCÈNE V
éraste. Tous cos pas-là sont fins, i.i sandre. Je me moque, pour moi, dos maîtres baladins. éraste. On le voit.
i, isandre. Les pas donc?
éraste. N’ont rien qui ne surprenne, i isandre. Veux-tu, par amitié, que je te les apprenne?
éraste. Ma foi! pour le présent, j’ai certain embarras...
1 isandre. Eh bien donc! ce sera lorsque tu le voudras.
Si j’avois dessus moi ces paroles nouvelles,
Nous les lirions ensemble, et verrions les plus belles. éraste. Une autre fois.
ltsandre. Adieu; Baptiste le très cher N’a point vu ma courante, et je le vais chercher: Nous avons pour les airs de grandes sympathies,
El je veux le prier d’y faire des parties.
[Il s'en va toujours en chantant.)