ACTE III, SCÈNE II
cmutidès. Il est vrai que le roi fait cette grâce extrême;
Riais par ce même excès de ses rares bontés,
Tant de méchants placets, monsieur, sont présentés,
‘ Qu’ils étouffent les bons; et l’espoir où je fonde,
Est qu’on donne le mien quand le prince est sans monde. énASTF.. Eh bien! vous le pouvez, et prendre votre temps. caritidls. Ah! monsieur, les huissiers sont de terribles gens!
Ils traitent les savants de faquins à nasardes,
Et je n’en puis venir qu’à la salle des gardes.
Les mauvais traitements qu’il me faut endurer Pour jamais de la cour me feroient retirer,
Si je n’avois conçu l’espérance certaine,
Qu’auprès de notre roi vous serez mon Mécène.
Oui, votre crédit m’est un moyen assuré... v.rastk. Eb bien! donnez-moi donc, je le présenterai. caritidès. Le voici. Mais au moins oyez-en la lecture. kraste. Non...
cARiTini.s. C’est pour être instruit, monsieur, je vous conjure.