‹ ŒuvresChapitre 322 sur 629 · r* asti:. Soit; nous en parlerons. Je suis un peu pressé · texte numérisé non relu

r* asti:. Soit; nous en parlerons. Je suis un peu pressé

OR MIN. Si vous me promettiez de garder le silence,

Je vous découvrirois cet avis d’importance, î r.AsTF.. Non, non, je ne veux point savoir votre secret. oiuiin. Monsieur, pour le trahir, je vous crois trop discret,

Et veux, avec franchise, en deux mots vous l’apprendre.

Il faut voir si quelqu’un ne peut point nous entendre.

( Après avoir regardé si personne ne l’écoute, il s’approche de l’oreille d’Erastc .) Cet avis merveilleux dont je suis l’inventeur,

Est que...

éraste. D’un peu plus loin, et pour cause, monsieur. ormin. Vous voyez le grand gain, sans qu’il faille le dire,

Que de ses ports dé mer le roi tous les ans tire.

Or l’avis, dont encor nul ne s’est avisé,

Est qu’il faut de la France, et c’est un coup aisé.

En fameux ports de mer mettre toutes les côtes.

Ce seroit pour monter à des sommes très hautes ,

Et si...

éraste. L’avis est bon, et plaira fort au roi.

Adieu. Nous nous verrons.

ormin. Au moins, appuyez-moi Pour en avoir ouvert les premières paroles.

ÉRASTE. OUI, Oui.

ormin. Si vous vouliez me prêter deux pistoles,

Que vous reprendriez sur le droit de l’avis,

Monsieur...

éraste. (Il donne de l’argent à Ormin.)

Oui, volontiers. Plût à Dieu qu’à ce prix

De tous les importuns je pusse me voir quitte !

Voyez quel contre-temps prend ici leur visite!

Je pense qu’à la fin je pourrai bien sortir.

Vie dra-t-il point quelqu’un encor me divertir?

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